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💶Convertisseur salaire brut ↔ net

Estimez votre salaire net à partir du brut (ou l'inverse), en horaire, mensuel ou annuel.

Taux de cotisations salariales couramment observé : environ 22 % du brut.

Paramètres du contrat

151,67 h pour un temps plein à 35 h.

13 ou 14 si votre convention prévoit un mois supplémentaire.

Le taux figure sur votre avis d'imposition.

Net mensuel avant impôt
1 950,00 €

Pour 2 500,00 € de brut, soit 550,00 € de cotisations salariales (22 %).

Brut mensuel
2 500,00 €

Renseignez votre taux de prélèvement à la source pour connaître le net versé sur votre compte.

Équivalences horaire, mensuelle et annuelle
PériodeBrutNet avant impôt
Par heure16,48 €12,86 €
Par mois2 500,00 €1 950,00 €
Par an (12 mois)30 000,00 €23 400,00 €

Estimation indicative. Ce convertisseur applique un taux global moyen de cotisations salariales. Il ne remplace en aucun cas une fiche de paie : il ignore la mutuelle d'entreprise, la prévoyance, les heures supplémentaires défiscalisées, les titres-restaurant, les avantages en nature, le plafond de la Sécurité sociale, les exonérations de charges sur les bas salaires et les taux propres à votre convention collective. L'écart avec votre bulletin réel peut atteindre plusieurs dizaines d'euros par mois. Seul votre employeur, votre expert-comptable ou le simulateur officiel de l'URSSAF fait foi.

Le calcul est effectué dans votre navigateur : aucun montant, aucun taux et aucune donnée de rémunération n'est transmis à nos serveurs.

Brut, net, net à payer : trois montants sur le même bulletin

Le salaire brut est celui qui figure dans le contrat de travail et dans les offres d'emploi. C'est la rémunération avant tout prélèvement, primes et heures supplémentaires comprises. Le net avant impôt s'obtient en retirant les cotisations salariales : retraite de base et complémentaire, CSG, CRDS, mutuelle, prévoyance. Le net à payer, enfin, est ce qui arrive sur le compte bancaire, après le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu. Un salarié qui négocie « 2 500 euros » sans préciser lequel de ces trois montants il vise s'expose à une déconvenue de plusieurs centaines d'euros par mois.

Pourquoi un taux unique ne donne qu'un ordre de grandeur

Cet outil applique un taux global de cotisations salariales, ce qui est une simplification assumée. Dans la réalité, un bulletin de paie empile une quinzaine de lignes, chacune avec sa propre assiette et son propre taux. Certaines s'appliquent à la totalité du brut, d'autres à 98,25 % seulement, d'autres encore à la seule fraction située sous le plafond de la Sécurité sociale, révisé chaque 1er janvier. Le taux effectif n'est donc pas constant : il varie avec le niveau de rémunération, et un salaire élevé subit proportionnellement plus de prélèvements qu'un salaire proche du SMIC. L'estimation reste utile pour se situer, jamais pour contrôler une paie.

Ce que contient réellement l'écart entre brut et net

Quatre grandes familles composent la part salariale. La retraite de base, versée à l'Assurance vieillesse, avec une cotisation plafonnée et une cotisation déplafonnée. La retraite complémentaire Agirc-Arrco, dont la tranche 1 est prélevée à 3,15 % côté salarié et 4,72 % côté employeur, complétée par une contribution d'équilibre général. La CSG et la CRDS, prélevées sur 98,25 % du brut, dont une fraction seulement est déductible du revenu imposable. Enfin la mutuelle et la prévoyance, dont le montant dépend intégralement de l'accord d'entreprise. À noter : la cotisation salariale d'assurance chômage a été supprimée en octobre 2018, et la part salariale d'assurance maladie n'existe plus, sauf en Alsace-Moselle.

Cadre ou non-cadre : l'écart ne vient pas du statut

On lit souvent que les cadres « cotisent davantage ». La formule est trompeuse. Depuis la fusion des régimes Agirc et Arrco au 1er janvier 2019, cadres et non-cadres relèvent du même régime de retraite complémentaire, avec les mêmes taux. L'écart de trois points observé dans les taux moyens s'explique presque entièrement par le niveau de salaire : la part de rémunération qui dépasse le plafond de la Sécurité sociale relève de la tranche 2, dont le taux est bien plus élevé que celui de la tranche 1. S'y ajoutent des éléments marginaux, comme la cotisation à l'Apec et la prévoyance cadre, historiquement à la charge de l'employeur.

La fonction publique : une autre assiette, pas seulement un autre taux

Le taux plus faible retenu pour les agents publics ne traduit pas un régime de faveur, mais une construction différente du bulletin. La retenue pour pension civile porte sur le seul traitement indiciaire brut, à l'exclusion des primes et indemnités, alors que la CSG et la CRDS, elles, portent sur la totalité. Un agent dont les primes représentent une part importante de la rémunération voit donc son taux global de prélèvement baisser mécaniquement, sans que cela améliore ses droits à pension — la retraite des fonctionnaires étant calculée sur le traitement indiciaire des six derniers mois. Les agents publics ne cotisent pas non plus à l'assurance chômage.

Le prélèvement à la source, ce troisième montant

Depuis le 1er janvier 2019, l'impôt sur le revenu est prélevé directement sur le salaire. L'employeur applique un taux transmis par l'administration fiscale, calculé à partir de votre dernière déclaration. Trois options existent : le taux personnalisé du foyer, le taux individualisé qui répartit la charge entre conjoints en fonction de leurs revenus respectifs, et le taux neutre, utilisé par défaut quand l'administration n'a pas d'historique et qui ne tient compte d'aucune situation familiale. Renseignez votre taux dans le champ dédié : l'outil affiche alors le net réellement viré, qui est le seul montant que vous verrez sur votre relevé bancaire.

Net imposable, net social, net à payer : trois lignes différentes

Le bas d'un bulletin français comporte au moins trois totaux distincts, et leur confusion est la première source de questions aux services de paie. Le net à payer est le virement. Le net imposable lui est presque toujours supérieur, parce qu'il réintègre la CSG non déductible, la CRDS et la part patronale de la mutuelle obligatoire. Le montant net social, obligatoire sur tous les bulletins depuis juillet 2023, sert de référence unique au calcul des prestations sociales comme la prime d'activité et le RSA. Ces trois montants coexistent, ils ne se contredisent pas : chacun répond à une question différente.

Horaire, mensuel, annuel : les conversions et leurs pièges

Un temps plein légal représente 151,67 heures par mois, résultat de 35 heures multipliées par 52 semaines et divisées par 12. Cette mensualisation lisse la rémunération : le salarié touche la même somme en février qu'en mars, bien que le nombre de jours travaillés diffère. Un contrat de 39 heures se mensualise à 169 heures, dont 17,33 heures relevant du régime des heures supplémentaires. Côté annuel, le piège est le treizième mois : un salaire annoncé à 36 000 euros bruts annuels signifie 3 000 euros par mois sur douze mois, mais 2 769 euros si la convention prévoit treize versements. L'outil expose ce paramètre pour éviter la confusion.

Le coût employeur, l'autre face du bulletin

Le brut n'est pas ce que l'entreprise dépense. Aux cotisations salariales s'ajoutent les cotisations patronales : allocations familiales, accidents du travail, retraite, formation professionnelle, apprentissage, transport, contribution au dialogue social. Le coût total, parfois appelé « superbrut », se situe généralement entre 1,25 et 1,45 fois le salaire brut selon le niveau de rémunération et la taille de l'entreprise. Le rapport est nettement plus favorable près du SMIC, grâce à la réduction générale de cotisations patronales, qui s'éteint progressivement à mesure que le salaire s'éloigne du minimum légal. Cet outil ne calcule pas le coût employeur.

Une estimation indicative, jamais un bulletin de paie

Il faut le dire sans détour : ce convertisseur donne un ordre de grandeur, et rien de plus. Il ignore la mutuelle et la prévoyance d'entreprise, les heures supplémentaires exonérées, les titres-restaurant, les avantages en nature, l'intéressement, le franchissement du plafond de la Sécurité sociale, les exonérations sur les bas salaires, le régime local d'Alsace-Moselle et les taux propres à chaque convention collective. L'écart avec un bulletin réel atteint couramment plusieurs dizaines d'euros par mois. Pour un chiffre opposable, adressez-vous à votre employeur, à votre expert-comptable ou au simulateur officiel de l'URSSAF. Tous les calculs sont effectués dans votre navigateur, aucune donnée de rémunération n'est transmise.

Questions fréquentes

Quel pourcentage retirer au brut pour obtenir le net ?

Environ 22 % pour un salarié non-cadre du privé, 25 % pour un cadre et 15 % dans la fonction publique. Ces taux sont des ordres de grandeur constatés, pas des barèmes : le taux réel dépend de la mutuelle d'entreprise, de la prévoyance, du dépassement ou non du plafond de la Sécurité sociale et de votre convention collective. Le taux exact figure sur votre bulletin de paie, en divisant le total des cotisations salariales par le brut.

Pourquoi le taux d'un cadre est-il plus élevé que celui d'un non-cadre ?

Pas à cause du statut lui-même. Depuis la fusion des régimes Agirc et Arrco au 1er janvier 2019, cadres et non-cadres cotisent au même régime de retraite complémentaire. L'écart vient de ce que les cadres franchissent plus souvent le plafond de la Sécurité sociale : la part du salaire située au-delà relève de la tranche 2, dont le taux de cotisation est nettement supérieur à celui de la tranche 1.

Le net affiché est-il le montant viré sur mon compte ?

Seulement si vous n'êtes pas imposable. Depuis janvier 2019, l'impôt sur le revenu est prélevé à la source par l'employeur : le montant réellement viré est le net après impôt. Renseignez votre taux de prélèvement, celui qui figure sur votre avis d'imposition, dans le champ prévu à cet effet, et l'outil affichera une troisième colonne correspondant au net à payer.

Combien d'heures compte un mois de travail à temps plein ?

151,67 heures. Le calcul officiel est 35 heures hebdomadaires × 52 semaines ÷ 12 mois, soit 151,666… heures, arrondies à 151,67. C'est cette valeur qui sert de base à la mensualisation du salaire et au calcul du taux horaire. Un contrat à 39 heures mensualise 169 heures, dont 17,33 heures majorées au titre des heures supplémentaires structurelles.

Pourquoi mon net imposable est-il supérieur à mon net à payer ?

Parce que trois éléments s'y ajoutent. La CSG non déductible et la CRDS sont retirées de votre salaire mais restent imposables. La part patronale de la mutuelle obligatoire, que vous ne percevez jamais, est réintégrée dans le revenu imposable depuis 2013. Le net imposable dépasse donc régulièrement le net à payer de plusieurs dizaines d'euros par mois, ce qui surprend au moment de la déclaration.

Module Projets R-Galaxie

Un taux de charge, c'est une estimation. Un budget de projet, c'est un suivi

Convertir un brut en net donne un ordre de grandeur. Chiffrer une prestation demande de croiser des taux journaliers, des charges et du temps réellement passé : le module Projets de R-Galaxie tient ce compte pour vous, affaire par affaire.

  • Coût prévu et coût réel par projet
  • Suivi du temps passé par tâche
  • Écarts budgétaires visibles avant la fin du chantier
Puis 7 €/mois · sans engagement

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