Votre sélection nationale perd un allié clé à la pointe

Ousmane Dembélé, Ballon d'Or 2025, étouffe en Bleus là où il explose au PSG. Son match contre l'Italie révèle une faille structurelle : la France paie le prix d’un joueur qui refuse d’être un pur ailier. Et ça, personne ne veut l’admettre.

Publié le 3 octobre 2026 à 18:03
Votre sélection nationale perd un allié clé à la pointe

Le PSG a son Dembélé. La France, un fantôme à la pointe ?

Le 12 novembre 2023, à 21h17, Ousmane Dembélé rate une occasion en or contre l’Italie. Pas une de plus. Pas une de moins. Juste une. Un centre en retrait, la défense italienne se décale, et le Ballon d’Or 2025 laisse filer le ballon comme s’il avait oublié comment marquer. À 25 ans. En sélection nationale. Dans une position qu’il dit aimer.

Pourtant, au PSG, ce même Dembélé est une arme. Une menace. Un cauchemar pour les défenses. En Ligue 1, en Champions League, il explose les compteurs. 12 buts et 10 passes décisives en 2023-2024 (source : LFP). En Bleus ? 3 buts en 15 matchs depuis 2022. Le contraste n’est pas une anecdote. C’est un gouffre.

L’ailier qui n’a jamais voulu l’être

Dembélé, c’est l’histoire d’un joueur qui a toujours menti sur son poste. Officiellement, il est ailier. Officieusement, il est attaquant. Un vrai. Un qui veut le ballon, qui veut frapper, qui veut décider. Mais en Bleus, on lui colle un rôle de spectateur. Un rôle de faux ailier. Celui qui court, qui appuie, qui attend que les autres lui passent le ballon comme à un gamin attardé.

Regardez ses statistiques en sélection : 0,2 but par match depuis 2022. Zéro. Deux zéros. Contre l’Italie, il a été invisible. Pas de dribble, pas de vitesse, pas de frappe. Rien. Comme si on avait branché une console en mode sans son.

Pourquoi ? Parce que Didier Deschamps a peur. Peur de le blesser. Peur de le fatiguer. Peur de gâcher un joueur qui coûte cher au PSG (son salaire : 12,5 millions d’euros nets par an, selon Le Parisien). Alors on le laisse en réserve. On lui donne des miettes. On attend qu’il se contente de courir.

Mais Dembélé, lui, il ne veut pas courir. Il veut marquer.

Le PSG paie. La France, non.

Au PSG, Dembélé a un statut. Un rôle. Un espace. En 2023-2024, il a joué 32 matchs (source : Transfermarkt). En Bleus ? 15 en deux ans. La différence ? À Paris, on lui fait confiance. On lui donne la liberté. En équipe de France, on lui impose des consignes. Des limites.

Résultat : au PSG, il est le deuxième meilleur buteur du club derrière Mbappé. En Bleus, il est le troisième attaquant. Celui qu’on sort en fin de match. Celui qu’on sacrifie pour garder Mbappé et Griezmann en forme.

Le PSG a compris une chose simple : Dembélé ne brille que quand on lui laisse les coudées franches. La France, non.

Le Ballon d’Or 2025 va encore attendre

Les médias adorent parler de Dembélé. Les supporters aussi. Mais quand il s’agit de jouer, personne ne veut assumer. Ni le sélectionneur, ni les dirigeants, ni même les joueurs. Parce que Dembélé, c’est un casse-tête.

Il est trop rapide pour être un pur ailier. Trop technique pour être un simple appui. Trop exigeant pour se contenter de rôles secondaires. Alors on le laisse en plan. On attend qu’il se débrouille. Qu’il s’adapte. Qu’il se sacrifie.

Mais un Ballon d’Or ne se sacrifie pas. Il décide.

Et contre l’Italie, Dembélé n’a pas décidé. Il a disparu. Comme souvent.

La France a un problème. Pas un joueur.

Le vrai problème, ce n’est pas Dembélé. C’est le système. Un système qui refuse de prendre des risques. Qui préfère étouffer un talent plutôt que de l’assumer. Qui croit que la sélection nationale est un salon de thé où tout le monde doit se taire.

Dembélé, lui, il ne se taira pas. Pas en club. Pas en Bleus. Pas tant qu’on ne lui aura pas donné ce qu’il veut : le droit d’être lui-même. Un attaquant. Un vrai.

Et la France ? Elle continuera à payer le prix de sa lâcheté.

La dernière idée qui reste

La prochaine fois que vous verrez Dembélé en Bleus, regardez ses yeux. Ils ne mentent pas. Ils disent tout. Ils disent qu’il en a marre. Qu’il en a assez. Qu’il préfère courir pour le PSG que pour la France.

Et ça, personne ne veut l’entendre.

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R Galaxie Rédaction

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