L'Angleterre enterre la Croatie en 7-0

Harry Kane et Jude Bellingham ont écrasé la Croatie 7-0 à Rijeka. Une humiliation sans précédent pour les *Vatreni*, où le football anglais a montré une supériorité technique et mentale écrasante. Mais derrière ce score, une équipe croate en lambeaux et une génération qui s’effondre.

Publié le 4 octobre 2026 à 08:00
L'Angleterre enterre la Croatie en 7-0

Le jour où le football croate a perdu son âme

La pelouse de Rijeka tremblait sous les cris des supporters anglais. Pas de joie, pas d’euphorie. Juste un silence lourd, celui qui précède l’effondrement. Quand le dernier but de Harry Kane a sifflé, les Croates ont compris : ce n’était pas une défaite. C’était une exécution. 7-0. Le pire score de leur histoire, et probablement le plus humiliant. Pas contre un pays mineur, non. Contre l’Angleterre, une équipe qu’ils avaient déjà battue une fois, en 2018, quand ils croyaient encore en quelque chose.

Pourquoi cette équipe croate s’est brisée en deux mi-temps

Vous vous souvenez de la Croatie de Modrić, de Kovačić, de Brozović ? Ceux qui avaient failli gagner l’Euro en 2008, ceux qui avaient tenu tête à l’Allemagne en 2018 ? Aujourd’hui, ils ne sont plus là. À leur place, des jeunes pressés, des joueurs en fin de cycle, et une génération qui n’a jamais vraiment su ce que signifiait se battre.

Le problème, c’est que la Croatie a cru que le talent suffirait. Qu’un milieu créatif, deux ailiers rapides, et un buteur (Kramarić, aujourd’hui en fin de contrat) pourraient tenir tête aux géants. Sauf que le football, surtout à ce niveau, ce n’est pas que du talent. C’est de la volonté. Et ce soir-là, l’Angleterre en avait à revendre.

Jude Bellingham, 18 ans, a dominé le match comme un général. Pas de panache, pas de gestes inutiles. Juste une froideur calculée, des passes millimétrées, des choix de jeu qui ont étouffé la Croatie avant même qu’elle ne commence à respirer. Harry Kane, lui, a marqué comme un bourreau. Pas un but en plus, pas un effort superflu. Juste sept réalisations, comme si les Croates étaient des punching-balls.

L’Angleterre, machine de guerre sans pitié

Vous voulez savoir ce qui a tué la Croatie ? Trois choses.

  1. Le pressing anglais. Dès la 10ème minute, ils étaient partout. Pas comme un pack de loups affamés, non. Comme une horloge suisse : méthodique, implacable. Les Croates ont essayé de jouer haut, mais Bellingham et ses coéquipiers ont volé chaque ballon, chaque contre, chaque occasion. Résultat : la Croatie a passé 50 minutes à défendre son camp comme si elle jouait contre le Brésil.

  2. L’absence de leader. Où était Livaković ? Où était Pašalić ? Où était quelqu’un pour dire : « Arrêtez de courir comme des poules sans tête, on va se faire niquer » ? À la place, des remplaçants qui n’avaient jamais joué en sélection, des joueurs de deuxième division qui ont paniqué quand le score a commencé à s’allonger. La Croatie n’a pas de capitaine. Elle a un roi sans couronne.

  3. Le mental brisé. À la mi-temps, le score était déjà 3-0. À ce moment-là, deux équipes réagissent différemment. Certaines se réveillent, serrent les dents, et reviennent. D’autres, comme la Croatie, regardent le tableau d’affichage et se disent : « De toute façon, c’est perdu. Autant économiser nos forces. » Mauvaise idée. Très mauvaise idée.

Ce que ça signifie pour le football croate

La Croatie avait un problème avant ce match. Aujourd’hui, elle en a un de plus : la peur. Peur de l’Angleterre, peur des grands, peur de se faire humilier. Et ça, c’est pire que les défaites. Parce que la peur, ça se voit. Ça se transmet. Ça tue une génération avant même qu’elle ne commence.

Dani Dervišaj, 20 ans, a pleuré en sortant du terrain. Pas de honte à avoir. Mais la vraie question, c’est : qui va le remplacer ? Parce que dans deux ans, quand la Croatie affrontera à nouveau l’Angleterre, ce ne sera plus Kane et Bellingham qui marqueront. Ce sera d’autres jeunes, aussi talentueux, aussi froids. Et la Croatie sera toujours là, à chercher un sauveur qui n’existe pas.

L’Angleterre, championne morale ?

Attention, ne vous méprenez pas. Ce n’est pas parce que la Croatie s’est fait écraser que l’Angleterre mérite un trophée. Non. Ce match était une démonstration de force brute, oui, mais aussi une mise en boîte du football croate. Une équipe qui a cru pouvoir rivaliser avec les meilleurs sans jamais accepter de payer le prix.

Southgate et son staff ont fait un travail de moine. Pas de génie, non. Juste du labeur, de la rigueur, et une capacité à écraser l’adversaire avant même qu’il ne comprenne ce qui lui arrive. C’est ça, le vrai football anglais aujourd’hui : pas de magie, pas de flair. Juste une machine qui broie.

La leçon que personne ne veut entendre

La Croatie avait une chance. Une vraie. Celle de devenir une équipe redoutable, comme l’Uruguay des années 50 ou le Brésil des années 70. Mais pour ça, il aurait fallu du temps, de la discipline, et surtout, du sang. Ce soir, ils ont montré qu’ils n’avaient ni l’un ni l’autre.

Vous voulez savoir ce qui va arriver maintenant ? Rien. La Croatie va continuer à jouer comme si de rien n’était. Elle va changer trois ou quatre joueurs, elle va dire que « c’était une mauvaise soirée », et elle va attendre le prochain match en espérant que l’arbitre sera plus clément. Sauf que le football, lui, ne ment jamais.

Et l’Angleterre, elle, saura. La prochaine fois, elle reviendra.

La dernière humiliation avant la chute ?

7-0. Ce chiffre, vous vous en souviendrez. Pas parce qu’il est beau, pas parce qu’il est historique. Parce qu’il résume tout : une équipe qui croyait en un miracle, et une réalité qui l’a écrasée.

La Croatie n’est pas morte. Mais ce soir, elle a perdu son âme.

Et personne ne semble s’en soucier.

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R Galaxie Rédaction

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