La France sauve sa Coupe Davis, le Canada s’effondre en double

Benjamin Bonzi et Pierre-Hugues Herbert ont écrasé Auger-Aliassime et Chen en deux sets. Le Canada, favori, s’enlise. La France respire, mais son problème reste entier : comment éviter de répéter les mêmes erreurs en simple ?

Publié le 20 septembre 2026 à 10:00
La France sauve sa Coupe Davis, le Canada s’effondre en double

Le coup de massue en 47 minutes chrono : c’est le temps qu’il a fallu à Benjamin Bonzi et Pierre-Hugues Herbert pour humilier Félix Auger-Aliassime et Duncan Chen, 6-3, 6-4. Deux sets, deux écarts. Deux fois le même scénario : le Canada, favori, se fait dominer par une paire française qui joue comme si elle n’avait rien à perdre. Et voilà le problème : la France, elle, a tout à perdre. Sauf que cette fois, elle a gagné. Pour de bon. Pas par miracle, pas par chance. Par pur mépris tactique, par une supériorité qui fait mal à regarder. Et ça, c’est nouveau. Ça, c’est inquiétant pour le Canada. Ça, c’est une claque pour tout le reste du tennis mondial, qui regarde, stupéfait, cette équipe de France se reconstruire à coups de doubles solides et de simples… enfin, presque solides. Mais passons. D’abord, le score : 2-1 pour la France. Assez pour avancer. Assez pour dire que le Canada, malgré ses deux monstres du simple, a encore du mal à gérer la pression collective. Assez pour que les Bleus, eux, commencent à y croire. Enfin. Mais attention : ce n’est pas une victoire. C’est une trêve. Une parenthèse qui s’ouvre, et qui pourrait se refermer très vite si les simples ne suivent pas. Parce que oui, la France a un problème. Un gros. Un de ceux qui ne se règlent pas en une semaine, même avec deux Bonzi et Herbert en double. Un de ceux qui font que, malgré ce 2-1, personne ne peut encore dire que tout est rentré dans l’ordre. Le vrai combat commence demain. Et lui, il se jouera au singulier. Pas en équipe. Pas en duo. Mais seul, devant un filet, avec une balle qui rebondit et une pression qui monte. Et là, la France, elle n’a pas encore la réponse. Pas vraiment. Pas encore.**

Le Canada, favori, se fait écraser par son manque de mental

On connaissait la classe d’Auger-Aliassime. On savait que Chen, même jeune, avait le niveau pour tenir tête aux meilleurs. Mais ce qu’on ne savait pas, c’est à quel point le Canada, en double, ressemble à un éléphant dans un magasin de porcelaine. Gros, impressionnant, mais incapable de se retenir. Bonzi et Herbert ont joué comme des démons. Pas comme des joueurs qui ont peur de perdre. Comme des mecs qui savent qu’ils peuvent tout casser. Et ça, c’est une différence de taille. Parce qu’Auger-Aliassime et Chen ? Ils ont l’expérience. Ils ont le niveau. Mais ils n’ont pas eu le temps de s’adapter. 47 minutes. C’est tout ce qu’il leur a fallu pour comprendre qu’ils étaient face à autre chose. Face à une paire qui ne recule pas. Qui ne négocie pas. Qui écrase. Point. Le premier set, 6-3. Pas une balle à plus de 150 km/h. Pas de jeu de jambes inutile. Juste des passes courtes, des amorties placées, des retours qui tuent. Herbert, surtout, a été monstrueux. Comme s’il avait tout oublié de ses dernières années de galère. Comme s’il avait enfin trouvé sa place. Et Auger-Aliassime ? Lui, il a essayé. Vraiment. Mais contre Bonzi, en double, il n’a pas eu le temps de respirer. Le Français l’a dominé du début à la fin. Pas par la puissance. Par l’intelligence. Par cette capacité à lire le jeu avant même que la balle ne parte. Le deuxième set, 6-4. Même scénario. Même domination. Même impression que les Canadiens n’avaient aucune réponse. Et voilà le drame : le Canada, c’est Auger-Aliassime. C’est son jeu. Son mental. Sa capacité à se relever. Mais en double ? Là, il n’a pas les épaules. Pas encore. Pas assez. Et ça, c’est un problème. Parce que la Coupe Davis, aujourd’hui, ça se gagne en équipe. Pas en solitaire. Et le Canada, sur ce terrain-là, il est à la ramasse.

Pourtant, ils avaient tout pour gagner. Tout. Un public qui les encourageait comme jamais. Une équipe qui a cru en eux jusqu’au bout. Même après le double perdu, même après le 2-1. Même quand tout semblait perdu. Mais non. Parce que le tennis, parfois, c’est comme ça. Un match de trop. Une erreur de trop. Un manque de sang-froid. Et hop. Le Canada, favori, se fait sortir par une équipe qui n’a pas le niveau en simple, mais qui a tout en double.

Et la France ? Elle, elle respire. Elle, elle a encore une chance. Mais attention : ce n’est pas une victoire. C’est une étape. Une étape de plus dans une reconstruction qui reste fragile. Parce que oui, Bonzi et Herbert, c’est bien. Très bien même. Mais quand est-ce que les simples vont enfin tenir leur rôle ? Quand est-ce que Monfils va arrêter de décevoir ? Quand est-ce que Mahut va enfin jouer comme en 2016 ? Quand est-ce que Tsitsipas va comprendre que la Coupe Davis, ce n’est pas un match de plus ? Les réponses, elles sont là. Mais elles ne viendront pas toutes seules.

La France a un problème de simples, et personne ne veut en parler

On va droit au but : la France, en simple, elle est nulle. Point. Nulle en qualifications. Nulle en Grand Chelem. Nulle en Masters 1000. Et ça, c’est un problème. Un gros. Un de ceux qui ne se règlent pas en une saison. Parce que Bonzi et Herbert, ça ne suffit pas. Parce que même avec eux, si les simples lâchent, tout s’effondre. Et là, tout s’effondre.

Regardez les stats. Depuis le début de l’année, la France n’a gagné qu’un seul match en simple contre un Top 10. Un seul. Un. Mahut a perdu contre Medvedev. Monfils a perdu contre Medvedev. Tsitsipas a perdu contre Medvedev. Et encore, c’est Medvedev. Parce que contre les autres ? Même pas ça. Alcaraz ? 0-2. Rublev ? 0-2. Medvedev ? 0-3. Et encore, on parle des meilleurs. Parce que contre les autres, c’est pire. Contre les 50-100, la France a un bilan à -12. Douze défaites. Douze. Et ça, c’est inacceptable.

Pourtant, personne n’en parle. Personne. Pas les médias. Pas les joueurs. Pas même les entraineurs. Comme si tout le monde avait peur de dire la vérité. La vérité, c’est que la France, en simple, elle est à la ramasse. Et que sans une vraie révolution, elle ne remontera jamais.

Mais alors, pourquoi Bonzi et Herbert gagnent-ils tout ? Parce qu’eux, ils ont compris une chose simple : le double, c’est leur terrain. Leur royaume. Leur seule chance de briller. Et ils en profitent. Pas par hasard. Pas par chance. Parce qu’ils ont travaillé. Parce qu’ils ont compris que c’était là, et là seulement, qu’ils pouvaient faire la différence. Et ça, c’est malin. Très malin même. Mais ça ne suffit pas.

Parce que la Coupe Davis, elle se gagne en simple. Pas en double. Et là, la France, elle est à la traîne. Mahut, 32 ans, toujours pas de niveau. Monfils, 26 ans, toujours pas de régularité. Tsitsipas, 24 ans, toujours pas de mental. Et derrière ? Rien. Gojberg ? Trop vieux. Reynaud ? Trop jeune. Mirek ? Trop lent. Baron ? Trop instable. Et encore, on parle des meilleurs. Parce que derrière, il n’y a presque rien. Presque rien du tout.

Alors oui, la France a gagné ce match. Oui, elle a sauvé sa Coupe Davis. Mais à quel prix ? À celui de se reposer sur deux joueurs pour gagner. Deux joueurs qui ne sont pas des simples. Deux joueurs qui, demain, pourraient très bien ne pas être là. Et après ? Après, il faudra bien que quelqu’un se réveille. Quelqu’un qui joue en simple. Quelqu’un qui a le niveau. Quelqu’un qui a le courage de dire les choses comme elles sont.

Parce que non, ce n’est pas une question de chance. Ce n’est pas une question de mental. C’est une question de niveau. Et là, la France, elle est loin derrière. Très loin.

Le Canada a un problème de mental, et ça se voit

Le Canada, c’est une équipe qui a tout pour gagner. Tout. Un public qui les adore. Deux monstres du simple. Une paire de double qui n’est pas en reste. Tout. Sauf une chose : le mental. Le vrai. Celui qui fait la différence quand tout va mal. Et là, le Canada, il l’a perdu.

Regardez le match. Le premier set, 6-3. Déjà, Auger-Aliassime et Chen sont à la ramasse. Déjà, ils ne comprennent pas le jeu de Bonzi et Herbert. Déjà, ils sont en retard. Et après ? Après, ils ont essayé de se battre. Vraiment. Mais c’était trop tard. Parce que le double, ça se gagne avant même que le match ne commence. Ça se gagne dans la tête. Et là, le Canada, il a perdu avant même d’avoir joué.

Et après ? Après, il y a eu le simple. Le simple, c’est là que tout se joue. Parce que le double, ça peut se rattraper. Le simple, non. Le simple, c’est là que tout bascule. Et là, le Canada, il a encore déçu. Pas par manque de niveau. Pas par manque de talent. Par manque de sang-froid. Par manque de cette petite étincelle qui fait la différence.

Parce que oui, le Canada, il a le niveau. Il a Auger-Aliassime, qui est l’un des meilleurs joueurs du monde. Il a Chen, qui progresse à vue d’œil. Il a tout. Sauf une chose : la capacité à gagner quand ça compte. Quand le public est là. Quand la pression monte. Quand il faut tenir jusqu’au bout.

Et là, le Canada, il a craqué. Pas une fois. Deux fois. D’abord en double. Ensuite en simple. Deux fois. Deux fois de trop.

Alors oui, ils ont encore une chance. Oui, ils peuvent se rattraper. Mais attention : ça ne se fera pas tout seul. Ça se fera par le mental. Par cette capacité à se relever. À croire. À jouer comme si tout était en jeu. Et là, le Canada, il est encore loin.

La France a une chance, mais elle doit la saisir

La France, elle a une chance. Une vraie. Pas une illusion. Pas un espoir vain. Une vraie. Parce que Bonzi et Herbert, ils sont là. Parce que le double, ils le maîtrisent. Parce que le Canada, il a encore des failles. Des failles qu’il faut exploiter.

Mais attention : ça ne suffira pas. Pas pour gagner la Coupe Davis. Pas pour remonter au premier rang. Ça ne suffira pas. Parce que la France, elle a un problème. Un gros. Un de ceux qui ne se règlent pas en une saison. Un de ceux qui demandent du temps. Du vrai.

Alors oui, la France a gagné ce match. Oui, elle a sauvé sa Coupe Davis. Mais non, ce n’est pas une victoire. C’est une étape. Une étape de plus dans une reconstruction qui reste fragile.

Alors maintenant, il faut passer à l’étape suivante. L’étape des simples. L’étape où il faudra que Mahut, Monfils et Tsitsipas se réveillent. L’étape où il faudra qu’ils jouent comme si leur carrière en dépendait. Parce que c’est le cas.

Parce que la Coupe Davis, elle se gagne en simple. Pas en double. Et là, la France, elle est à la traîne. Très à la traîne.

Alors maintenant, il est temps d’agir. Il est temps de se réveiller. Il est temps de jouer comme si tout était en jeu. Parce que c’est le cas.

Parce que la France, elle a une chance. Mais elle ne la gardera pas si elle ne fait rien.

Alors maintenant, il faut y aller. Vraiment y aller. Pas à moitié. Pas en espérant. Vraiment y aller.

Parce que la Coupe Davis, elle ne se gagne pas en rêvant. Elle se gagne en jouant. En jouant comme si tout était en jeu. En jouant comme si demain n’existait pas.

Et là, la France, elle a encore une chance. Mais elle ne la gardera pas si elle ne se réveille pas.

Alors maintenant, il est temps d’agir.

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R Galaxie Rédaction

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