Calafiori a tout fait en 15 minutes, et personne n’en parle assez
La Turquie a cru tenir l’Italie en échec. Jusqu’à ce que Calafiori débarque. Le milieu de l’Atalanta n’a pas seulement inscrit le but de la victoire : il a dicté le tempo, volé des ballons comme un défenseur, et servi Scamacca pour le deuxième but. Mancini l’avait sorti pour un coup d’œil, un renfort offensif. Résultat : le match bascule. Pourtant, après le coup de sifflet, les commentateurs ont surtout parlé de la résistance turque ou des erreurs de l’arbitre. Comme si Calafiori n’avait pas tout changé en un quart d’heure.
Pourtant, c’est ça, le vrai problème de l’Italie : elle a besoin de ces éclairs. Pas seulement de Chiellini ou Bernardeschi. Des joueurs comme lui, capables de tout faire en 10 minutes. Le problème, c’est que Mancini les sort trop tard. Contre la Turquie, il a attendu la 72e pour le remplacer. À ce moment-là, le match était déjà perdu. Sauf que non : Calafiori l’a sauvé.
Scamacca, lui, ne dépend de personne
Il a marqué son troisième but en deux matchs contre la Turquie. Trois buts en deux matchs, et personne ne s’en émeut. Pourtant, c’est exactement ce que fait Haaland en club. Sauf que Scamacca, lui, n’a pas 30 millions d’euros de salaire. Il est juste là, à faire son travail, sans faire de vagues.
Le problème ? L’Italie ne sait pas encore comment l’utiliser. Contre la Turquie, il a été aligné en pointe, comme un numéro 9 classique. Résultat : il a marqué, mais l’équipe a dû se battre pour lui donner la balle. Mancini devrait essayer de le mettre en soutien, comme un vrai buteur moderne. Sauf que le sélectionneur italien a la tête ailleurs.
Mancini joue encore à l’ancienne, et ça coince
Le 3-5-2, c’est mort. Contre la Turquie, l’Italie a aligné un 4-3-3, mais sans logique. Les latéraux étaient trop larges, les milieux centraux trop étirés. Résultat : la Turquie a exploité les espaces, et l’Italie a cru au match nul jusqu’à l’arrivée de Calafiori.
Le pire ? Mancini n’a même pas osé jouer avec deux milieux défensifs. Comme si l’Italie avait encore peur de défendre haut. Pourtant, c’est comme ça qu’on gagne aujourd’hui. Regardez la France, l’Angleterre : elles osent tout. L’Italie, elle, reste coincée entre deux époques.
Le vrai danger, ce n’est pas la Turquie, c’est le manque de confiance
L’Italie a dominé le match après l’entrée de Calafiori. Sauf que ce n’est pas ça, le vrai problème. Le vrai problème, c’est que Mancini n’a toujours pas trouvé sa formation. Il alterne entre le 3-5-2 et le 4-3-3 sans jamais trancher. Résultat : l’équipe manque de fluidité.
Et puis, il y a cette question qui tue : et si Calafiori n’avait pas été là ? L’Italie aurait perdu. Encore. Et personne n’en aurait parlé.
Scamacca, lui, ne dépend de personne
Il a marqué son troisième but en deux matchs contre la Turquie. Trois buts en deux matchs, et personne ne s’en émeut. Pourtant, c’est exactement ce que fait Haaland en club. Sauf que Scamacca, lui, n’a pas 30 millions d’euros de salaire. Il est juste là, à faire son travail, sans faire de vagues.
Le problème ? L’Italie ne sait pas encore comment l’utiliser. Contre la Turquie, il a été aligné en pointe, comme un numéro 9 classique. Résultat : il a marqué, mais l’équipe a dû se battre pour lui donner la balle. Mancini devrait essayer de le mettre en soutien, comme un vrai buteur moderne. Sauf que le sélectionneur italien a la tête ailleurs.
Le vrai danger, ce n’est pas la Turquie, c’est le manque de confiance
L’Italie a dominé le match après l’entrée de Calafiori. Sauf que ce n’est pas ça, le vrai problème. Le vrai problème, c’est que Mancini n’a toujours pas trouvé sa formation. Il alterne entre le 3-5-2 et le 4-3-3 sans jamais trancher. Résultat : l’équipe manque de fluidité.
Et puis, il y a cette question qui tue : et si Calafiori n’avait pas été là ? L’Italie aurait perdu. Encore. Et personne n’en aurait parlé.
Pourquoi l’Italie ne gagne pas ses matchs sans ses stars ?
Parce qu’elle n’a pas de plan B. Pas vraiment. Calafiori, c’est l’exception qui confirme la règle. Scamacca, c’est le seul qui tient le coup. Les autres ? Ils dépendent trop de leurs partenaires. Et quand ceux-ci sont absents, tout s’effondre.
Mancini a une équipe capable de gagner. Sauf qu’il ne la fait pas jouer. Contre la Turquie, il a encore évité le pire. Mais la prochaine fois, il n’y aura peut-être pas de Calafiori pour sauver la mise.
La vraie question, c’est : jusqu’à quand ?
L’Italie a battu la Turquie. 3-1, c’est une victoire. Mais ce qui compte, c’est comment. Et là, le bilan est clair : Mancini a encore évité les pièges, mais son équipe reste fragile. Trop fragile.
Scamacca marque. Calafiori éclate. Les autres ? Ils attendent leur tour.
Et ce tour, il n’est pas encore arrivé.