Le Maroc écrase l’Égypte et impose sa loi au futsal africain

La sélection marocaine a écrasé l’Égypte 6-0 en demi-finale du CAN de futsal, confirmant une domination qui dépasse le simple score. Mais derrière cette performance, un système se révèle : celui d’un pays qui mise tout sur le talent brut et l’organisation militaire. L’Angola attend en finale, et il n’aura pas le choix.

Publié le 20 octobre 2026 à 10:00
Le Maroc écrase l’Égypte et impose sa loi au futsal africain

Le Maroc a écrasé l’Égypte 6-0, et personne ne s’en plaindra vraiment

C’est un score qui parle. 6-0. Six buts d’écart, six occasions de marquer, six fois où l’Égypte a échoué à répondre. Pas une seule fois. Pas même un corner contesté, pas une faute de main à discuter. Juste un décalage si large qu’il en devient gênant. Le Maroc a gagné, et ça ne surprend personne. Sauf peut-être ceux qui croyaient encore que le futsal africain était une histoire à plusieurs.

Le futur champion d’Afrique se dessine déjà.

Pourquoi le Maroc domine sans sourciller

Ce n’est pas la première fois. Depuis quelques années, le Maroc impose sa loi dans le futsal africain. Pas par hasard. Pas parce que les joueurs égyptiens ont fait une mauvaise journée. Mais parce que Rabat a compris une chose simple : le talent, sans structure, ne suffit pas. L’Égypte en a, mais elle manque de cohésion. Le Maroc, lui, a tout centralisé : formation, entraînement, mental. Leurs joueurs viennent souvent des mêmes académies, jouent ensemble depuis des années, et savent exactement ce qu’on attend d’eux.

Un exemple ? Le club Fath Union Sport, basé à Rabat, a formé la moitié de l’équipe nationale. Pas un hasard. Pas une coïncidence. Une stratégie.

Et puis, il y a l’état d’esprit. Le futsal marocain, c’est du football militaire. Rapide, technique, sans temps mort. L’Égypte, elle, a souvent l’air de jouer au badminton avec des raquettes trop lourdes. Six buts, zéro réponse. Ça, c’est une leçon.

L’Angola en finale, mais le Maroc a déjà gagné la guerre

L’Angola attend en finale. Une équipe solide, expérimentée, qui connaît le Maroc pour l’avoir déjà affronté. Mais ce n’est plus la même histoire. Le Maroc n’a plus rien à prouver.

Pourquoi ? Parce que depuis 2018, année où ils ont remporté leur premier titre continental, ils ont construit un mur. Un mur de talent, de discipline, et surtout, de confiance. Leurs joueurs savent qu’ils peuvent gagner. Pas qu’ils peuvent gagner. Qu’ils vont gagner.

L’Angola a ses stars. Mais le Maroc a un système. Et dans le futsal, comme dans beaucoup d’autres sports, le système bat souvent le talent brut.

Ce que cette victoire révèle d’un sport méconnu

Le futsal, en Afrique, ce n’est pas le football. C’est autre chose. Un sport où la technique prime, où la vitesse compte plus que la taille, où l’intelligence de jeu fait la différence. Le Maroc l’a compris avant les autres.

Un chiffre pour le prouver : Selon la CAF, le Maroc a remporté 4 des 5 dernières éditions des qualifications africaines pour la Coupe du Monde de futsal. Quatre sur cinq. Pas mal, non ?

Mais le vrai problème, c’est que peu de gens en parlent. Peu de médias, peu de sponsors, peu d’engouement populaire. Pourtant, le futsal marocain est l’un des meilleurs au monde. Alors pourquoi cette indifférence ?

Parce que le football, lui, attire toujours les projecteurs. Même quand il est mauvais. Même quand il ne mérite pas son attention. Le futsal, lui, doit se battre pour exister.

La finale approche, mais le Maroc a déjà tout gagné

L’Angola sera coriace. Ils ont l’expérience, ils connaissent le Maroc, et ils ne lâcheront rien. Mais le Maroc n’a plus rien à perdre.

Ils ont déjà prouvé qu’ils étaient les meilleurs. Maintenant, il ne reste plus qu’à le confirmer. En finale, ce ne sera pas une question de talent. Ce sera une question de qui tiendra le plus longtemps.

Et devinez qui a l’avantage ?

Le Maroc.

Pas parce qu’ils sont meilleurs aujourd’hui. Parce qu’ils le seront demain aussi.

La vraie question, maintenant, c’est ce que les autres pays africains vont faire pour suivre.

Parce que si personne ne réagit, le futsal marocain va continuer à écraser tout le monde. Et ça, ce n’est pas une bonne nouvelle pour personne.

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R Galaxie Rédaction

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