Il y a des fuites qui passent inaperçues. Et puis il y a celle-là. Vacaf, le site de la Caisse nationale des Allocations familiales (Cnaf) dédié aux aides aux vacances, a été la cible d’une cyberattaque. Résultat : près de 1,2 million de dossiers compromis. French Breaches l’a révélé vendredi 9 octobre. Pourtant, la Cnaf et le gouvernement gardent le silence. Comme si le sujet était trop gênant pour être évoqué ouvertement. Pourtant, ce n’est pas une simple faille technique. C’est une brèche dans un système qui gère des données sensibles pour des millions de Français. Et ça, ça devrait faire réagir. Mais non. On attend toujours une explication claire. Une réaction. N’importe quoi, en fait. Juste un mot. Un mail. Un tweet. Rien. Le vide. L’État, encore une fois, joue les sourds quand il s’agit de protéger les données des citoyens. Pourquoi ? Parce que ça coûte trop cher ? Parce que ça fait mauvais genre ? Parce que personne ne contrôle vraiment ? On ne sait pas. Mais ce qu’on sait, c’est que ça ne peut plus durer. Pas quand des millions de vies sont en jeu. Pas quand des hackers baladent des données comme des trophées. Pas quand l’État, censé veiller sur ses administrés, se tait comme un tombeau. La CAF a été piratée. Point. Maintenant, il faut des réponses. Vite. Avant que ce ne soit trop tard. --- ### Un site officiel, une cible facile Vacaf, c’est le genre de site qu’on oublie. Pas comme le site de la Sécu ou des impôts, où tout le monde va au moins une fois par an. Non, Vacaf, c’est pour les vacances. Les chèques-vacances, les bons plans pour partir en famille sans se ruiner. Bref, un truc sympa, mais pas urgent. Sauf que ce site, comme beaucoup d’autres, est une porte d’entrée pour les pirates. Et cette fois, ils ont frappé fort. 1,2 million de comptes exposés. Ça veut dire quoi, concrètement ? Ça veut dire que des noms, des adresses, des numéros de sécurité sociale, des coordonnées bancaires… tout ça traîne maintenant dans la nature. Ou pire : entre les mains de ceux qui veulent en abuser. Pourquoi Vacaf ? Parce que c’est un site peu sécurisé ? Parce que la Cnaf n’a pas mis les moyens ? Parce que personne ne vérifie vraiment ? On ne sait pas. Mais une chose est sûre : si un site aussi peu stratégique a été visé, c’est que les failles sont partout. Et que personne ne les comble. La CAF, c’est comme un château de cartes. Un coup de vent, et tout s’effondre. --- ### L’État, ce grand sourd Alors, la Cnaf, elle dit quoi ? Rien. Le gouvernement, il fait quoi ? Rien. Les ministres, ils s’expriment ? Non. Silence radio. Pourtant, ce n’est pas la première fois que la CAF est dans le collimateur. En 2021, une autre faille avait exposé des données. Et avant ça, d’autres incidents. À chaque fois, même réaction : on baisse la tête et on attend que ça passe. Pourquoi ? Parce que c’est compliqué ? Parce que ça fait mauvais genre ? Parce que les responsables ne veulent pas assumer ? On ne sait pas. Mais une chose est sûre : cette opacité, ça ne marche plus. Les citoyens ont le droit de savoir. Ils ont le droit d’être protégés. Et surtout, ils ont le droit à des réponses. Pourquoi la CAF ne communique pas ? Parce qu’elle a peur ? Parce qu’elle ne veut pas assumer ses erreurs ? Parce qu’elle compte sur le fait que personne ne posera de questions ? Bref, c’est la loi du silence. Et ça, c’est inacceptable. --- ### Les citoyens, les oubliés du système Vous, vous êtes où dans tout ça ? Vous, c’est vous qui avez vos données exposées. Vous, c’est vous qui devez vous méfier des arnaques. Vous, c’est vous qui devez surveiller vos comptes. Parce que la CAF, elle, elle ne fait rien. Rien. Alors, que faire ? D’abord, vérifier si votre compte a été compromis. Ensuite, changer vos mots de passe. Et puis… attendre. Attendre que l’État se réveille. Attendre qu’il prenne enfin la mesure du problème. Attendre qu’il agisse. Mais combien de temps encore ? Parce que chaque jour qui passe, c’est un jour de plus où vos données sont en danger. Chaque jour de plus où personne ne fait rien. C’est ça, la réalité. Un État qui ne protège pas ses citoyens. Des institutions qui ferment les yeux. Et des millions de Français qui paient les pots cassés. --- ### La cyberattaque, c’est le symptôme d’un problème plus grand La Cnaf, c’est un cas. Mais ce n’est pas un cas isolé. Les cyberattaques, ça se multiplie. Et les institutions, elles, elles sont toujours en retard. Toujours à la traîne. Toujours à courir après le mal. Pourquoi ? Parce que la sécurité informatique, ça coûte cher. Parce que ça demande des compétences. Parce que ça prend du temps. Bref, c’est compliqué. Mais c’est aussi une question de volonté. Une question de priorités. L’État préfère fermer les yeux. Parce que c’est plus simple. Parce que ça évite les questions gênantes. Parce que ça permet de ne pas avoir à rendre des comptes. Mais à quel prix ? À quel prix, quand vos données sont exposées ? À quel prix, quand votre vie privée est violée ? À quel prix, quand l’État vous laisse tomber ? La réponse, elle est dans les chiffres. 1,2 million de dossiers compromis. Des millions de Français en danger. Et un État qui ne dit rien. C’est ça, la France aujourd’hui. Un pays où la sécurité informatique, c’est l’enfant pauvre. Un pays où les citoyens, ils comptent pour rien. Sauf quand il faut voter. Là, soudain, ils deviennent importants. --- ### Et maintenant ? Alors, que faire ? D’abord, exiger des réponses. Exiger des actions. Exiger que la Cnaf et l’État assument leurs responsabilités. Parce que non, ce n’est pas normal. Ensuite, se protéger soi-même. Vérifier ses comptes. Surveiller ses données. Parce que l’État, il ne fera rien. Enfin, espérer que cette fois, ça changera. Que cette fois, les institutions prendront enfin la mesure du problème. Que cette fois, elles agiront. Mais on peut rêver. Parce que la réalité, elle est là. Et elle est dure. La CAF a été piratée. 1,2 million de dossiers exposés. L’État se tait. C’est tout ce qu’il y a à savoir. Le reste, c’est à vous de jouer.